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Fou de voyage

Certains voyages se déroulent bien, d’autres moins. Hallucinations, anxiété, dépersonnalisation, sentiment de persécution, vertiges, tachthycardie… les symptômes ne manquent lorsque l’on est sujet au syndrome du voyageur. Un mal qui peut frapper tout le monde lors d’un voyage auquel on est pas préparé. Rien de grave cela dit puisque les maux disparaissent dès le retour dans un milieu habituel. Plusieurs syndromes du voyageur ont été décrits, voici les principaux:

Le syndrome de Florence

Il frappe les personnes exposées à un foisonnement d’oeuvres d’art. C’est l’écrivain Stendhal qui l’a décrit le premier dès 1817, en couchant par écrit ce qu’il avait ressenti lors de sa visite de la Basilique Santa Croce.

Le syndrome de Jérusalem

Ce syndrome frappe chaque année une quarantaine de personnes lors de la visite de la ville trois fois sainte. Toutes sont amenées à l’hôpital. A la différence de celui de Florence, le syndrome de Jérusalem est provoqué par la dimension religieuse de la ville. C’est d’ailleurs aux dates des fêtes religieuses comme Noël ou Pâques (juives et chrétiennes) que se déclarent le plus souvent les cas. En été, pendant les mois chauds, aussi. Statistiquement, les personnes touchées sont à 66 % de religion juive, 33 % sont des chrétiens et le pourcent restant sans religion.

Le syndrome de Paris

Cible préférée de ce syndrome: les touristes japonais qui y semblent beaucoup plus sensibles. D’ailleurs, à la différence des syndromes de Florence et de Jérusalem, ce n’est pas la beauté ou la spiritualité qui le déclencherait mais la déception. Celle de ne pas retrouver le Paris du film "Amélie Poulain". Par ailleurs, les différences culturelles entre la France et le Japon (respect, politesse…) auraient tendance à faire "tilter" les ressortissants du pays du Soleil Levant.

Le syndrome de indien

L’Inde peut littéralement rendre fou. Car dans ce pays, plus que dans tous les autres, les touristes perdent tous repères par rapport à leur quotidien. L’extrême pauvreté, l’immensité, la foule et l’omniprésence de la mort peuvent en effet être sources de déstabilisations psychiatriques. Des désordres qui s’estompent une fois leur voyage retour effectué.

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